LE COEUR ICI, LA TÊTE AILLEURS

Au cas où vous seriez nouveau sur ce blog, vous devez savoir que depuis le mois d’août l’an dernier, je me prépare à partir travailler à l’international comme coopérante volontaire. C’est une décision que j’ai prise au moment où j’ai fermé mon entreprise, écoutant l’appel de l’aventure et mon besoin d’aider les autres.

Aujourd’hui, l’idée commence à se concrétiser et j’ai vraiment très hâte de vous donner tous les détails. Vous comprendrez que depuis huit mois, je prépare et planifie un projet de grande envergure, qui impliquait plus que simplement l’achat d’un billet d’avion. Quand on part pour une longue période de temps, il faut s’assurer de prendre certaines mesures pour diminuer ses dépenses à la maison et organiser une transition professionnelle et personnelle la plus progressive que possible.

Bien que j’aie maintenant une bonne idée de ma destination, il me manque encore trop d’informations pour vous l’annoncer ici. Cependant, j’aimerais déjà vous donner une idée des étapes par lesquelles je suis passée, afin que vous puissiez vous imaginer où j’en suis rendue!

Pour mettre en contexte ceux qui ne me suivait pas l’année dernière, j’ai fait une mission d’exploration bénévole pour l’organisme Village Monde en novembre 2016. Pendant trois semaines, j’ai parcouru le Cambodge pour rencontrer les hébergements offrant du tourisme durable et solidaire, un projet sur lequel je travaillais depuis plus de six mois. Bien que ma décision de partir pour une plus longue période en août était déjà prise, cette expérience a très certainement confirmé mon intérêt pour la coopération internationale.

À mon retour, j’ai mentionné mes intentions à l’organisme, qui m’a alors parlé d’un projet d’un an au Viêt Nam en partenariat avec Uniterra. Je suis donc partie pour les vacances des fêtes avec cette idée en tête, qui a fait son bout de chemin. J’ai postulé sur le poste en janvier, mais ce n’est qu’en mars qu’on m’a annoncé que malheureusement le projet avait été annulé.

Entre temps, j’ai découvert l’organisme SUCO, qui organisait en mars une journée de l’emploi en développement international. En visitant leur site web, j’ai trouvé un poste de Conseillère en entrepreneuriat au Nicaragua, sur lequel j’ai appliqué à la fin du mois de février. J’étais encore dans le processus de sélection pour le Nicaragua quand j’ai appris la nouvelle pour le Viêt Nam. J’ai donc décidé d’attendre les résultats avant de regarder les autres offres disponibles.

Finalement, j’ai appris que je n’avais pas été retenue pour le poste avec SUCO, mais l’organisme souhaitait quand même m’offrir une autre opportunité. Cette fois-ci, c’était un mandat en organisation d’un congrès d’apiculture en Casamance, au Sénégal. Le projet était super intéressant, mais la situation dans cette région du monde a freiné mon enthousiasme. La ville où j’aurais été est sécuritaire, mais je n’aurais pas pu circuler aux alentours facilement. Je trouvais que le défi de partir un an à l’étranger était déjà assez grand, alors j’ai choisi de ne pas en plus aller dans une région où j’aurais été isolée.

Heureusement, j’ai eu des nouvelles d’Uniterra au même moment où j’annonçais le retrait de ma candidature à SUCO. Et sans vous en dévoiler davantage, je peux tout de même vous dire que le processus avance très bien! Si tout se passe comme prévu, dans deux mois je finaliserai mes valises pour le grand départ. C’est vraiment stressant et excitant, et j’ai très hâte de vous en parler en détails!

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